21 févr. 2012

Plan de communication : conseils + exemples concrets du résultat sur Facebook

Chers lecteurs,

Vous avez conscience que communiquer est bon pour le business mais que dire ? à qui ? dans quel objectif et avec quelle technique ? ou encore, comment mesurer nos propos et leur impact ? Votre entreprise ne peut communiquer sur tous les fronts, toujours, tout le temps. Non seulement les investissements seraient énormes et déraisonnables mais votre message deviendrait désagréable, incohérent, perdu dans la masse.

Avant de nous pencher sur la pertinence d'intégrer les réseaux sociaux sur votre plan de communication, intéressons-nous à quelques conseils avant de développer votre stratégie !
Tout d'abord,
- clarifier vos intentions : quelle est votre priorité, dans quel but (résultat concret) voulez-vous communiquer ?
- prenez le temps de la réflexion : comme tout projet bien pensé et raisonné, accordez-vous un délai pour, calmement, monter votre stratégie, peser le pour et le contre, observer votre environnement et ne pas foncer droit dans le mur !
- établissez votre planning : là encore, comme pour tout projet, déterminez les dates clefs de votre plan de communication, les étapes, les objectifs intermédiaires, les moyens de contrôles...et surtout, prévoyez un calendrier flexible (on ne sait jamais!) et des plans de secours.
- enfin, concevez votre plan de façon cohérente et intuitive : après tout, vous connaissez votre entreprise mieux que personne alors, après avoir bien étudié votre cible (de communication) et vos besoins en termes quantitatifs de marché, alliez votre connaissance, votre flair à une démarche logique et mesurable. N'oubliez pas que tout doit être mesurable, que vos techniques soient quantitatives ou qualitatives.

Bien évidemment, la communication est un métier, les outils sont là, ont fait leur preuve et continuent d'innover (non, nous n'avons pas encore exploré toutes les pistes !)... Si vous avez un doute, préparez votre ébauche de plan mais n'hésitez pas à consulter un spécialiste : votre image est capitale pour votre business et aujourd'hui, plus que jamais.

Voilà pourquoi certaines entreprises s'amusent tout en intégrant de façon logique les réseaux sociaux (et ici Facebook) à leur plan de communication.
Dans une entreprise, tout est média (vos stylos, vos cartes de visite, vos vêtements, vos employés) et Internet est un support devenu incontournable désormais. La présence des entreprises sur Internet vient du fait qu'elles ont voulu mettre en ligne un site Internet, à la base. Puis elles ont réalisé la foule de nouveaux supports (avec des moyens de contrôler les statistiques en temps réel! quelle aubaine!) que la toile leur offrait...

Plus encore, les réseaux sociaux 2.0 comme Facebook sont une base de données terriblement excitantes pour elles. Tout est à portée de la maison et pour peu qu'on travaille bien, on augmente son nombre de contacts, de fans, sa popularité, on travaille sa crédibilité, on informe, on tease, on offre des cadeaux.... Bref, on DIALOGUE vraiment avec sa cible !

Internet, une ouverture qui permet d'être "ouvert" et d'être moins "intrusif" tout en observant en temps réel les évolutions de notre cible. Quoi dire de mieux ?!
Que c'est du bon boulot, certes, et qu'on n'y lance pas au hasard. Dans ce grand océan des réseaux sociaux comme dans tout marché, il y a des requins, des poissons bizarres...

Là encore, maîtrisez votre communication et ne vous jetez pas à l'eau sans avoir réfléchi à votre objectif, à ce que veut votre cible et à ce que vous pouvez lui offrir et comment !
Accordez-vous du temps pour gérer "en temps réel" votre image sur Internet ou dédiez quelqu'un à cette tâche... et ensuite notez vos bénéfices !!

Voici quelques exemples de publicités utilisant la notoriété de Facebook =>
 -RATP

 - ADIDAS

 - SKODA

Spot TV pour KIA :

 


A bon entendeur, Stéphanie.

20 févr. 2012

Le plagiat se déchaine dans le monde politique

Attention mesdames et messieurs, dans un instant ça va (re) commencer...
Et oui, nous voilà à une soixantaine de jours avant les élections présidentielles françaises et les cabinets de communication attachés aux candidats ont sorti leurs munitions. Slogans, affiches, brochures, badges, affiches en grand, en petit, sites internet.... la totale !
Chaque message peut faire gagner le maximum de voix aux candidats et les pistes sont bien étudiées, les jalons bien posés et les statistiques bien en place...
Sauf que, dans ce brouhaha électoral, à l'heure où tout le monde scrute tout le monde ("big brother" c'est vous, c'est moi...plus ou moins consciemment!), il est facile de reprendre le slogan ou du moins une partie pour sa propre campagne, incognito, quelques années plus tard !
Erreur, à l'heure où les contrefaçons et les risques de plagier (ndlr. Acte consistant à copier un auteur ou un créateur sans le dire - faute morale) sont grands et faciles grâce à la technologie numérique, dites-vous que les mesures prises à l'encontre de cette copie ont été multipliées.
D'ailleurs, en cas de plagiat, je vous invite à faire un inventaire des messages ressemblant trouvés, des sources, puis à vous renseigner sur vos droits en matière de Propriété Intellectuelle et de Jurisprudence.
Allez, parce qu'avec L'R DE DEMAIN, on aime s'informer avec le sourire, voici quelques exemples tirés du milieu politique.
A bon entendeur... Stéphanie
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"La course à l’Elysée a démarré et les candidats se sont efforcés de choisir le slogan qui leur permettra de collecter le maximum de voix. A force de vouloir donner les meilleures promesses à leurs partisans, ils tombent involontairement ou « volontairement » dans le plagiat.
On commence par Nicolas Sarkozy qui vient de démarrer sa campagne électorale et qui a choisi comme slogan « La France forte ». Malheureusement, c’est une expression « empruntée » à Laurence Henriot une expert de communication et de management qui a déposé sa formule  le 14 janvier 2002, à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI)."
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
Le rival de Sarko, à son tour a lancé un slogan qui inspire le déjà vu. En fait, c’est le même « Maintenant » qu’a dit Chirac à ses électeurs en 1981.
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
La campagne électorale de François Hollande
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
La campagne de Jacques Chirac 1981
Dominique de Villepin, de sa part, a promis d’agir « Pour une France Libre » mais oubliant que ce slogan a été utilisé par Nicolas Dupont-Aignan : Voilà que les politiciens se veulent héritiers de la formule gaullienne.
Une campagne présidentielle plagiée
Dominique De Villepin
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
Nicolas Dupont-Aignan
Ce n’est pas seulement en France qu’on plagie les slogans. En USA aussi on le fait. Il s’agit du slogan de Herman Cain le rival d’Obama qui a repris une phrase de la chanson « The power of one » de la série Pokémon pour clôturer tous ses discours.
Une campagne électorale à la présidentielle plagiée
Herman Cain

extrait article et photos, source : Marketing Atittude, Février 2012

2 févr. 2012

L'affichage soumis à de nouvelles règles, by Le Figaro

Le décret paru mardi limite la taille des panneaux publicitaires dans les villes, précise la densité de l'affichage le long des voies publiques et introduit des normes écologiques.

Après plus d'un an de débats, le décret sur l'affichage publicitaire pour l'application de la loi Grenelle 2 de juillet 2010 est paru mardi au Journal officiel. Il réforme les règles destinées aux panneaux d'affichage, enseignes et autres bâches de chantier avec, comme objectif, de «dépolluer» l'espace public de dispositifs publicitaires jugés envahissants. Les maires devront mettre en conformité leurs règlements locaux de publicité (RLP) d'ici à 2020.
Le décret limite à 12 m2, contre 16 m2 auparavant, la taille des panneaux d'affichage muraux dans les villes de plus de 10.000 habitants, une mesure déjà largement anticipée par les afficheurs. Il fixe aussi de nouvelles règles de densité pour les panneaux installés le long des voies publiques. Le texte initial, qui avait fait bondir les professionnels de l'affichage, n'autorisait un panneau que tous les 80 mètres. Le décret a finalement prévu des exceptions pour les supports fixés au sol ou pour les installations alignées horizontalement ou verticalement sur des supports muraux. Ces nouvelles normes, qui concernent aussi le micro-affichage dans les vitrines des centres-villes, devraient donc faire un peu le ménage dans le paysage urbain.
D'autres dispositions visent à introduire davantage d'écologie dans les règles du jeu. L'obligation d'extinction des dispositifs lumineux la nuit, entre 1 heure et 6 heures du matin, va dans ce sens, même si, dans les grandes villes de plus de 800.000 habitants, ce sera aux maires d'édicter les règles applicables. De même, les publicités numériques devront respecter des règles de luminance ou de consommation énergétique.
Dans l'ensemble, les professionnels de l'affichage se montrent plutôt satisfaits. «Ce décret, qui a fait l'objet de discussions longues et approfondies, est un compromis entre les différentes parties prenantes», estime Stéphane Dottelonde, président de l'Union de la publicité extérieure (UPE), qui défend les intérêts des grands afficheurs.

Les bâches encadrées

Seul le secteur de l'immobilier se dit déçu par les règles applicables aux bâches de chantier. Dans sa première version, le décret limitait à 12 m2 la taille maximale de ce type d'affichage. Le texte définitif la fixe finalement à 50 % de la surface de la bâche, comme pour les monuments historiques, et au-delà de 50 % pour des travaux à caractère énergétique. Dans tous les cas, une autorisation préalable est indispensable. «C'est insuffisant pour contribuer au financement des travaux, ce qui est l'objectif», estime le porte-parole du secteur, Pierre Weinstadt, qui souligne que les coûts de conception et de réalisation des bâches dissuaderont les annonceurs de rentabiliser ce type d'installation.