27 déc. 2011

SOCIAL SHOPPING : 5 conseils pour vendre sur les réseaux sociaux

C'est le numéro un sur la pile de dossiers à traiter par les directeurs marketing. "Sur Facebook, les entreprises débutent, mais elles ont compris que, sans lui, elles passent à côté de nombreux bénéfices", observe Eric Dos Santos chez Dimelo, éditeur d'une suite logicielle pour gérer le dialogue entre une marque et ses clients sur le web. "C'est super d'avoir une communauté de 10 000 fans sur Facebook, mais pour faire quoi ? Peu d'entreprises ont une véritable stratégie pour utiliser les fans de la marque et générer des revenus", constate de son côté Matthew Birbeck chez Bazaarvoice, fournisseur de solutions pour commerce via les réseaux sociaux. Ces réseaux sont pourtant l'avenir de l'e-commerce. Qu'il s'agisse de créer de la préférence de marque, d'augmenter le taux de transformation des internautes en clients, de baisser leur coût d'acquisition, voire de coproduire avec les clients, leur usage s'impose. Mais les sites des entreprises françaises restent à la traîne, et si Facebook, Twitter ou YouTube font rêver les hommes du marketing, ils les inquiètent tout autant.

1. Apprivoiser Facebook, Twitter et consorts


De nombreuses entreprises et marques ont peur d'affronter le jugement des consommateurs et rechignent à permettre aux acheteurs de donner en ligne leur avis sur leur site. C'est pourtant la base. "C'est vrai que chez Bouygues Télécom, la décision d'aller sur Facebook a été très dure à prendre", confie une responsable marketing de l'opérateur de téléphonie mobile. "Nous avions peur de nous faire critiquer systématiquement. Or, en fait, il y a beaucoup d'autorégulation quand les gens parlent entre eux." Peur aussi de voir fleurir de faux avis rédigés par des concurrents, malgré la traque que mènent, depuis début 2011, les services de la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF). Manque de compétence et de culture web2.0, enfin. "Nos jeunes chefs de produits ne jurent encore que par le spot TV, soupire ainsi un responsable du digital marketing chez L'Oréal. C'est ce qu'on leur enseigne à Sup de Co. Mais ils ne connaissent rien du marketing de l'interaction via Facebook." Les pionniers du commerce via les réseaux sociaux, eux, en sont satisfaits. La stratégie fonctionne vraiment, même si on apprend en marchant. En fait, les réseauxsociaux peuvent être utiles à tous les stades de la relation commerciale : pour prospecter comme pour fidéliser.

* 55% des internautes sont fans d'au moins une marque sur Facebook : 38% sont fans parce que clients. 30% pour les offres, 20% parce qu'ils recherchent des informations, 12% parce qu'ils aiment la marque.

 

 

2. Stimuler les ventes avec les avis des clients

Le contenu généré par les utilisateurs permet de transformer amis et prospects en clients, et de vendre plus. Alors, laissez-les s'exprimer ! Sephora.com intègre les avis de consommateurs depuis 2008 : "Nos clients veulent donner leur avis et l'échanger avec d'autres consommateurs, ce qui pousse les recommandations de bouche à oreille", explique Julie Bornstein, directrice de Sephora Direct. Le distributeur de parfums encourage les contributeurs à fournir des informations sur eux-mêmes pour que les autres consommateurs puissent trouver les avis de personnes avec lesquelles ils peuvent s'identifier. De même, les visiteurs qui lisent les avis de consommateurs sur Wanimo achètent plus souvent et dépensent plus. Ce site d'e-commerce spécialisé dans les accessoires et aliments pour animaux de compagnie a constaté que les internautes qui lisent les avis présentaient un taux de conversion en clients 85 % plus élevé, et dépensaient 68 % de plus par visite. Convertir des prospects avec Facebook est possible, en utilisant habilement le levier marketing de la preuve par les amis.

* 62% des internautes vont consulter les avis et les notes des autres internautes avant de réaliser un achat.

 

 

3. Récupérer les mécontents

"Les clients croient plus l'avis d'un ami déjà client que d'un client inconnu. Ils croient encore moins au discours d'un distributeur ou d'une marque", constate Emery Jacquillat, PDG de Matelsom (n° 1 de la vente de literie en ligne) et repreneur de sites en difficulté (Authentica.fr, Camif...). Il a dû lancer des blogs d'actus, créer des groupes Facebook de clients livrés, et ouvrir des comptes Twitter (pour les infos rapides), afin de rassurer les clients mécontents après la faillite de ces entreprises de vente à distance. C'est sur Facebook, en voyant la photo du canapé enfin livré chez un ami, que les clients ont repris confiance. Pour le président de Matelsom, le succès de ce type d'opération dépasse même ses espérances.

4. Réduire le coût du service client

L'assistance client est rendue moins onéreuse via les réseaux sociaux. "Ils nous permettent de réaliser d'importantes économies de téléphone", témoigne Thomas Le Gac, qui a mis en place les forums d'entraide chez Orange. Pour ce spécialiste de la relation client via les réseaux sociaux (social CRM), répondre aux clients via un fil de discussion sur le web coûte moins cher que des appels un par un : "Les économies se chiffrent en millions d'euros."

* 55% d'augmentation de la fréquentation en moyenne, sur le site, lorsque l'entrepris se dote d'un blog.

 

 

5. Suivre les innovations

Des solutions technologiques facilitent le partage entre les internautes sur les réseaux sociaux. Comme la start-up française Bookset qui propose une application intégrant une boutique e-commerce en quelques clics dans les pages de marques Facebook. Naf Naf ou Kiabi l'utilisent déjà. Facebook Connect permet à un site d'entreprise de devenir plus "social" : ceux qui l'ont installé doperaient de 30 à 300 % leurs inscriptions ! En plein boom aussi : les réseaux sociaux géolocalisés. La génération des "digital native" en est fan. Foursquare, Google Latitude, Facebook Places, Gowalla, Plyce ont déferlé en quelques mois. Le principe : "Je te dis où je suis (check in), je donne mon avis à mes amis (tips) sur ton commerce, et tu me récompenses avec des badges, des promos..." Certains prédisent même que ce phénomène est l'avenir du commerce de proximité. Le "social shopping" n'en est qu'à ses débuts !
* Sources : Mediametrie, Netratings, ETO, Visiplus
Merci à Etienne Gless -publié le 

22 déc. 2011

Le top 15 des mots du business en 2011

De Steve Jobs à mini-salaire, de e-shopping à RSE,
en exclusivité pour Lentreprise.com, Jeanne Bordeau,
créatrice de l'Institut de la qualité de L'Expression (1)
a dressé le palmarès des mots du business en 2011.
Un choix dicté par la fréquence de leurs citations dans
cent journaux généralistes et économiques.


" Les deux mots stars de l'année 2011 sont sans conteste " crise " et " vérité ".
Ce sont eux qui ont le plus bourdonné dans nos oreilles parmi 800 autres mots saillants. La crise, liée aux tensions sociales, à la peur de l'avenir. La vérité, attendue des salariés dans les discours et les écrits de leur entreprise. Par ailleurs, ce sont les secteurs du numérique et du développement durable qui ont été les plus gourmands de mots. Les RH sont à la traine.
Sélection commentée.
1. Steve Jobs. L'homme du numérique, emblématique de l'innovation et du charisme managérial qui a révolutionné nos modes de travail et de pensée. La figure du pionnier sur des terres qui restent à défricher.
2. Applis ou " App's ". Ils sont entrés dans nos vies et se démultiplient sur les Smartphone et tablettes. ll y a en a plus de 500 000 sur un marché en plein boom.
3. Cloud computing. Un procédé accessible aussi aux PME pour moderniser leurs systèmes d'information vieillissants, sans investissement de départ ni coût de maintenance.
4.Ingénieur-manager. Une double compétence qui resurgit comme un talent clé, capable de faire le lien entre l'humain et les technologies, et de transmettre les savoirs.
5. Eco-labels. Ensemble des labels verts relevant de l'auto-certification (" ordinateur vert " etc.). Le préfixe éco s'est installé dans les stratégies marketing.
6. Up-cyclage et "up cycler". Création de valeur après la récupération et le recyclage du papier, du vieux tissu, des bouteilles... De l'or dans nos poubelles.
7. E-shopping. Très féminin, il creuse son sillon chez les consommateurs et reste un eldorado pour jeunes entrepreneurs.
8. Off. Interne ou externe, il disparait. Tout se sait à cause des réseaux sociaux, des blogs, de la gestion numérique. La hiérarchie ne peut plus ni retenir, ni différer l'information. A l'heure de la vérité, c'est la mort du management par le secret.
9. Galère/mini-salaire. Faire plus dans sa société avec moins de personnel et moins d'investissement pour le patron. Faire plus à son poste avec moins de salaire pour le salarié.
10. Patron abusif. Synonyme d'horaires tardifs, de travail à la maison, d'une disponibilité non-stop même dans la sphère privée. Dénonce un management à sens unique et qui joue trop sur l'affectif dans les PME.
.11. Prime salariale. La redistribution des dividendes aux salariésimposée par le président Sarkozy, mais plus maigre qu'annoncée. Donc décevante.
12. TVA sociale. Système d'allégement des charges sociales sur le salaire payées par l'employeur et le salarié, mais compensées par une taxe à la consommation. En vue de diminuer le coût du travail. En débat.
13. Gentil. Le retour de l'humain dans le chapitre " bien-être au travail ", seulement perçu via le stress et les suicides en 2010. Le cynisme battu en brèche ?
14. RSE. Utile pour redorer le blason social de l'entreprise face aux rémunérations extravagantes des grands patrons ou autres dérives. On reparle aussi d'ascenseur social.
15. Handicap. Le thème de la diversité qui, pour une fois, a été mis à l'honneur. Avec une véritable prise de conscience des DRH et des collectifs de travail sur la question.

Les 5 néologismes de 2011

Nucléocrate : exerçant son influence selon des considérations pro nucléaires
Greencrashing : déconfiture de la filière photovoltaïque après la volte-face de l'Etat
Hydroliennes : éoliennes ayant les pieds dans l'eau
Infobésité : Trop plein d'informations
Gérontechnologies : outils high tech appliqués aux seniors

(1) L'Institut de la qualité de L'Expression dresse des audits sémantiques en grandes entreprises et PME. Jeanne Bordeau élabore aussi depuis quatre ans des " Tableaux de mots ", exposés à la Galerie Verneuil Saints-Pères à Paris en janvier 2012. Voir les tableaux 2011.
Merci source de L'Entreprise.com

14 déc. 2011

3 conseils pour réussite vote LOGO

 Le logo est un élément primordial pour votre entreprise parce qu’il constitue souvent le premier contact du client avec votre société.
Il doit véhiculer votre idée, mais aussi permettre à chacun de vous identifier rapidement sur votre marché. Une fois créé, il est souvent très difficile d’en changer, c’est pourquoi c’est une étape à ne pas rater.



1-     Choisissez un logo simple et créatif
Si vous avez la fibre artistique ou quelqu’un qualifié dans votre équipe, rien ne vous empêche de créer vous-même votre logo. Dans le cas contraire, vous pouvez aussi bien faire appel à une entreprise spécialisée qui vous proposera différents exemples susceptibles de convenir.
Quoi qu’il en soit, gardez à l’esprit que votre logo doit donner envie à vos clients potentiels de faire appel à vous. Il a donc pour vocation de représenter vos valeurs et de vous démarquer de la concurrence. Il doit être original, attractif et simple. Un design abstrait et trop complexe ne marquera pas les esprits et ne fera donc pas l’impression souhaitée. Pensez au « M » de McDonald’s ou à la fameuse virgule retournée de Nike. Ces logos sont archi-simples et c’est en ça qu’ils sont puissants. Choisissez une couleur ou une image attrayante et une ou deux polices faciles à lire s’il y a un message écrit.
2-     Soyez unique
Si votre logo n’est pas unique, il va créer la confusion dans la tête des clients et échouer dans la transmission du message. De plus, il peut vous mettre en situation d’illégalité. Il est donc essentiel de vous assurer de l’originalité et de l’unicité de votre concept grâce à des recherches préalables. Découvrez les logos de vos concurrents, mais aussi ceux des entreprises qui ne sont pas en concurrence directe avec vous pour éviter au maximum les méprises. Même si vous ne pouvez pas tout savoir, établir un certain périmètre de vérification permettra tout de même d’assurer ses arrières. De plus l’Institut National de la Propriété Industrielle (Inpi) fera lui aussi un état des lieux de l’existant au moment où vous déposerez votre marque. Un état des lieux qui sera évidemment plus poussé mais qui n’interviendra qu’à la fin de vos démarches. Mieux vaut donc éviter les mauvaises surprises.
3-     Pensez « identité visuelle »
Ça y est, vous avez définit un logo unique, coloré et facilement mémorisable mais est-ce suffisant ? Le logo n’est pas le seul élément qui va permettre de vous identifier. Il est également essentiel de penser en termes d’identité visuelle. Votre logo va se trouver sur tous vos documents internes, il va sans doute se trouver sur vos cartes de visite et peut-être même sur un panneau d’affichage. Toutes ces données doivent être envisagées avant la prise de décision finale. La charte graphique utilisée va être reprise partout comme symbole de l’image de votre société et va permettre de vous identifier. Réfléchissez donc bien aux couleurs que vous allez choisir et ne misez pas uniquement sur elles. Un document n’est pas à l’abri d’être imprimé en noir et blanc.
Pour finir, n’oubliez pas que votre logo doit suivre votre entreprise tout au long de son existence. Même s’il peut être amené à évoluer au fil des ans, il est préférable de mettre toutes les chances de son côté dès la création de votre société.
Pour plus d'infos, je suis disponible bien évidemment : contact@r2demain.com ! C'EST PARTI ; )
merci à A.Alazet

8 déc. 2011

Chuck NORRIS ne chasse pas... dans WarCraft

Chuck NORRIS peut applaudir d'une seule main.

Chuck NORRIS a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Chuck NORRIS ne porte pas de montre, c'est Chuck NORRIS qui décide de l'heure qu'il est.


Voilà le style de "faits" que les internautes diffusent, non sans imagination et ironie, sur la toile depuis maintenant quelques années. L'acteur, connu pour son rôle dans la série "Walker Texas Ranger", a laissé cette réputation d'homme invicible (et finalement grotesque) se construire autour de son "aura". Pour notre plus grand plaisir !

Et voilà, que cet automne, le célèbre jeu vidéo WAR CRAFT fait entrer un nouveau personnage : Chuck NORRIS le chasseur.

Seulement, attention, "Chuck NORRIS ne chasse pas, chasser implique la possibilité d'un échec."

Personnellement, je suis les "faits" de Chuck depuis quelques années...
Alors savoir qu'il fait partie d'un jeu culte, ça me distrait d'autant plus !

Je vous laisse découvrir la bande-annonce vidéo avec humour ;)

Stéphanie


Bientôt NOEL et les fêtes de fin d'année...!

Hmmm, que ça sent bon les marrons chauds (et le vin chaud) sur les marchés de Noël et dans les boutiques artisanales !

Cette période est toujours synonyme (de mon anniversaire : le 16 décembre hihihi) de la préparation des fêtes en famille, entre amis... C'est un moment pour se faire chouchouter et profiter de notre bonne gastronomie française !

Pour les dirigeants d'entreprises et responsables marketing que nous sommes, c'est également une période assez intense car elle rime avec un relationnel-client à valoriser, à chérir, à développer. C'est l'occasion de leur envoyer une belle carte, des chocolats, des cadeaux originaux pour les remercier de leur fidélité et de leurs encouragements pour votre travail !

Soit dit en passant, L'R DE DEMAIN met en place un service de conception-rédaction pour tous ceux qui n'auraient pas le temps de rédiger leur newsletter, leurs cartes de voeux en cette période.

Mais l'important, c'est après tout, de se dire que cette année - avec ses succès et ses épreuves- a été plus qu'enrichissante et que l'on prépare 2012 comme l'on prépare une princesse qui irait au bal : elle sera magnifique.

Bien à vous, Stéphanie.



GOOGLE + : comment promouvoir votre page ?

Savez-vous comment promouvoir votre page Google Plus ?

Si vous êtes un lecteur assidu du blog de ma chère collègue, vous avez appris comment créer une page Google Plus et comment optimiser une page G+ pour le référencement. Il est temps maintenant de développer l’audience de votre page G+ et de dire à votre communauté : « Nous sommes sur Google Plus. Venez nous y rejoindre ».

Bien entendu, avant de passer à l’étape de la promotion active de votre page Google Plus, vous veillerez à y diffuser auparavant quelques informations de manière à ce que les membres du réseau social n’arrivent pas sur une page blanche.

Vous êtes prêts ? Alors suivez-moi :)
21-astuces-promouvoir-page-google-plus

1. Produisez un contenu de qualité.

Comme toujours, lorsqu’il s’agit du web et encore plus des médias sociaux, « content is king ». Si vous produisez un contenu de qualité, les abonnés de votre page Google Plus partageront plus facilement vos informations auprès de leurs contacts. Votre page G+ gagnera en visibilité sur Google Plus mais aussi sur Google.fr.
Une bonne connaissance de votre audience ainsi que de ses attentes vous aidera à déterminer quels types de contenu recevront le meilleur accueil.

2. Développez un contenu engageant.

Créer de l’engagement au sein de votre communauté permet de construire des relations avec les personnes qui sont les plus enclines à participer activement sur votre page Google Plus. Ces membres-là activent le bouton +1 sur vos publications, participent aux discussions et redistribuent vos publications. Ils sont les ambassadeurs de votre marque.
Il est à noter que Google Plus offre une fonctionnalité de vidéos-chats, appelées encore vidéos-bulles (« hangouts »). Il s’agit d’un excellent moyen pour vos abonnés de communiquer avec vous d’une manière différente par rapport à ce qui se fait sur les autres réseaux sociaux.

3. Optimisez votre contenu.

L’optimisation de votre contenu est une étape essentielle. Elle doit être effectuée en fonction de plusieurs facteurs :
  • votre audience sur Google Plus. Chaque réseau social tend à avoir des usages uniques et une audience distincte ou à défaut représentative. De plus, il est important de savoir si votre audience G+ est la même que celle de votre site web.
  • le type de votre contenu : les photos, les vidéos et les textes. Les photos reçoivent en général le plus d’attention, les questions enregistrent aussi un taux de réponse satisfaisant etc …
  • l’heure de publication : pour apporter le maximum de visibilité à vos informations, vous devez déterminer quels sont les meilleurs moments de la journée pour publier sur Google Plus.
Google Plus est un réseau social fraîchement lancé. Quelques données existent déjà sur son audience et le temps aidera à en recueillir de nouvelles. Un outil de mesure d’audience (analytics) fera également son apparition. Ces deux éléments faciliteront l’optimisation de votre contenu sur Google Plus.

4. Tenez un calendrier pour programmer vos publications.

Le contenu d’une Page G+ est important, tout comme l’est la régularité de la diffusion de vos informations. A vous de trouver quel est le rythme de publication qui vous garantira suffisamment de visibilité sur le réseau tout en évitant de polluer le flux de vos abonnés.
A partir de là, je recommande la mise en place d’un agenda éditorial. Vos publications peuvent être décalées en fonction de votre actualité quotidienne.
Note : j’utilise Google Agenda ou Zoho (lorsque Google Agenda fait des siennes) pour éditer mon calendrier éditorial.

5. Utilisez un raccourcisseur d’URL.

Il n’existe pas actuellement d’URL personnalisable pour les pages G+. Avant de communiquer l’existence de votre page G+ auprès de vos contacts, il peut être intéressant de rendre son adresse mémorisable en utilisant un raccoucisseur d’URL tel que par exemple Gplus.

6. Annoncez le lancement de votre page Google+ sur votre blog.

Le blog est le point central de votre présence sur les médias sociaux. C’est donc tout naturellement vers lui que vous vous tournerez pour annoncer en premier la création de votre page Google Plus. Vous pourrez ainsi communiquer son lancement auprès de vos lecteurs les plus fidèles.

7. Invitez les lecteurs de votre newsletter.

De temps en temps, il peut être utile de rappeler aux lecteurs de votre newsletter qu’ils peuvent s’abonner à votre page Google Plus si ce n’est pas déjà fait. L’essentiel est de rester loin de toute promotion agressive sous peine de perdre vos lecteurs.

8. Faîtes la promotion de votre page Google+ sur vos autres réseaux sociaux.

Si vous êtes présent sur d’autres réseaux sociaux, invitez vos contacts à vous rejoindre sur votre Page G+. Il est toujours important d’expliquer quels bénéfices ils pourront y trouver. Là-aussi, vous pouvez renouveler cette opération … avec modération.

9. Insérez l’adresse de votre page Google Plus dans votre signature e-mail.

Pensez à créer une signature e-mail qui affichera toutes vos coordonnées sociales y compris celle de votre page Google Plus. Si vous utilisez un navigateur web pour gérer votre messagerie, Wisestamp vous aidera à créer une jolie signature orientée médias sociaux.

10. Ajoutez l’adresse de votre page Google Plus dans votre signature e-mail forum.

Vous avez peut-être établi un forum sur votre site internet. Si tel est le cas, n’oubliez pas d’insérer l’URL de votre page G+ dans la signature de votre profil. Elle apparaîtra ainsi à chaque fois que vous participerez sur votre forum.

11. Complétez vos cartes de visite avec l’adresse de votre page Google Plus.

La promotion de votre page Google Plus peut également se faire en dehors du web. C’est le cas notamment pour vos cartes de visite.

12. Affichez l’adresse de votre page Google Plus sur tous vos supports.

L’URL de votre page G+ doit figurer partout (y compris hors web) :
  • document écrits : pdf, doc, slideshare, papier-en-tête.
  • vidéos.
  • audios.

13. Parlez-en autour de vous.

Lorsque vous êtes sur votre Page G+, vous avez accès au module « parlez-en autour de vous » qui permet de faire connaître votre page G+ auprès de tous les membres de vos cercles via votre profil G+. Utilisez-le !

14. Ajoutez un badge G+ sur votre blog.

Google propose un badge G+ à ajouter sur votre blog qui, en fonction du format sélectionné, affiche un lien vers votre page Google Plus, l’action de +1 votre page G+ ou encore l’abonnement à votre page G+.
J’ai fait le choix du badge standard qui autorise l’affichage de ces trois éléments. Voici un tutoriel pour apprendre comment ajouter un badge G+ à votre blog.

15. Rendez votre page G+ éligible à Direct Connect.

Direct Connect aide votre page Google Plus à être trouvée sur le réseau social ou sur Google.fr lorsqu’un internaute tape le signe « + » suivi du nom de votre page G+. Pour connaître la procédure d’activation, suivez le lien :  Direct Connect.

16. Placez un lien sur votre Profil G+ vers votre page Google Plus.

Votre profil est l’endroit idéal pour placer un ou plusieurs liens vers votre page Google Plus. Les sections « emploi », « autres profils » et « également auteur de » me paraissent toutes indiquées.
Cette démarche est également valable pour les profils de vos employés.

17. Placez un lien vers votre page Google+ à partir de vos autres réseaux sociaux.

Vous pouvez indiquer l’adresse de votre page Google Plus sur vos autres réseaux sociaux, par exemple sur votre background twitter ou encore dans le champs « site web » de la rubrique « infos » de votre page Facebook.

18. Demandez à vos abonnés de placer un lien vers votre page Google+.

Le succès de cette démarche sera d’autant plus important si votre communauté est déjà engagée. Les membres les plus actifs accepteront sans doute de placer un lien vers votre page Google Plus et ainsi de participer à la promotion d’une page G+ qu’ils estiment.

19. Demandez à vos abonnés de partager votre page G+ avec leurs contacts.

Occasionnellement, vous avez la possibilité de solliciter les membres de votre communauté afin qu’ils partagent votre page Google Plus auprès de leurs cercles ou bien en mode public sur leur profil G+.

20. Bookmarkez votre page G+.

Les sites de bookmarking (ex : Delicious etc …) présentent des ressources web que les internautes jugent intéressantes. En enregistrant votre page Google Plus sur un site de bookmarking, vous facilitez sa découverte par ses membres.

21. Lancez une campagne Adwords.

Vous pouvez créer une campagne Adwords « classique » afin de promouvoir votre page Google Plus. Mais vous avez aussi la possibilité d’ajouter une extension de réseau social à votre annonce. Vous permettez ainsi à « vos annonces et à votre page de partager les +1.  Chaque +1 attribué à vos annonces augmente le nombre de +1 sur votre page et vice versa. »

A votre tour maintenant ! Quelles sont vos astuces pour promouvoir une page Google Plus ?

Pour plus de nouveautés sur Google Plus, merci de vous abonner à la newsletter de L'R DE DEMAIN ou à notre PAGE FACEBOOK ou TWITTER ; )

Stéphanie

blog ami : Emarketinglicious