19 août 2011

Joyeux Anniversaire L'R DE DEMAIN !


Chers lecteurs, c'est avec émotion que nous célébrons ici au bureau le premier anniversaire du cabinet* L'R DE DEMAIN

Eh oui, déjà une année que nous avons ouvert et que nous avons débuté l'aventure... Non, en réalité, chacun sait que l'aventure commence avant...grâce à la réflexion qui entoure l'idée de base, puis la structuration de l'idée, et petit à petit, la mise en place concrète de l'entreprise.

Il y a une année, le nom L'R DE DEMAIN m'était venu d'un coup d'un seul, comme une évidence, alors même que je me trouvais assise sur une chaise au centre INPI Marseille. J'y étais venue pour faire les recherches approfondies sur un autre nom de marque, trop connu, pas assez original... Et tandis que je cherchais LE nom qui correspondrait, celui-ci est apparu dans au beau milieu de mon cerveau, fort de sens, évident, véritable.

Car après tout, le nom de marque, c'est ce qui caractérise votre bébé-entreprise, ce qui parle à votre audience, qui fait rêver aussi parfois, et..c'est surtout et fondamentalement ce qui VOUS caractérise. Le nom de marque doit refléter les traits de personnalité que vous offrez à votre projet.

Ceux qui sont déjà allés faire un tour sur le site internet de l'entreprise savent que je désirais un nom porteur de sens, tourné vers l'avenir, dynamique et aérien, féminin. Je voulais y transmettre un peu de moi (même beaucoup) en y intégrant mon nom (et la symbolique) : Renard.

Après cette première année assez folle, l'heure du bilan a sonné. Beaucoup d'aventures et de défis ! Des voyages, des coups de téléphone, des moments de stress, des instants de pur amusement, des rencontres (énormément !), des heures passées à réfléchir, du trac, des papiers,...et des projets à nouveau !

Cette première année m'a permis de travailler avec des clients Français, Espagnols, Belges, Tunisiens... Elle m'a fait voyager dans diverses villes françaises et espagnoles ! Elle a fait parler tantôt anglais, tantôt espagnol... 

Et aussi, cette première année m'a fait redécouvrir ma région natale (non, aucun chauvinisme là-dessous) : le VAR. 
De cette jeune femme qui était partie à l'aventure le temps de ses études et de ses premières expériences professionnelles, on en retiendra qu'elle est revenue à ses racines et qu'elle travaille pour elles. 
Un beau projet en cours de lancement, fait par des Varois et pour les Varois, le comble pour une ancienne errante !

Comme quoi, la vie est pleine de surprises et elle nous rend au centuple ce qu'on lui offre.

Alors, merci à vous tous.

Stéphanie.


*(de conseil en relations publiques & communication ! ouh la la !) 

5 août 2011

Lancement officiel de la plate-forme qui aime les commerçants: VAR-COMMERCES.com !


Var-Commerces lance un nouveau concept de shopping virtuel qui facilite l’interaction entre les consommateurs et les commerçants dans le Var.
Ces derniers, de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de valoriser leur commerce à travers les nouvelles technologies, comme le prouve l’engouement pour les formations, ateliers pratiques, seront certainement ravis de cette nouvelle plate-forme web !
VAR-COMMERCES.com, marque déposée par l’agence ADSI MEDIA, permet à tout commerçant qui s’inscrit (et choisit la formule correspondant à son besoin) de gagner en visibilitécommuniquer avec son public cible à moindre coût, diffuser réductions et remises, rencontrer de futurs collaborateurs lors d’événements organisés, et, surtout, de développer son chiffre d’affaire grâce à une image travaillée et publicitée.
« C’est une idée originale, dans l’air du temps, qui a pour mission de faire revenir les consommateurs dans les commerces locaux, qui souhaite préserver ces commerçants des grosses structures et réduire la ‘peur du web’ tout en utilisant des outils innovants et porteurs », explique Stéphanie Renard, responsable Marketing.
L’équipe VAR-COMMERCES.com mise sur l’accompagnement personnalisé de chaque commerçant, afin justement de lui éviter ce sentiment de confusion face à tous les produits disponibles sur la toile. Des chefs de projets sont à la disposition par e-mail, téléphone, dès que nécessaire et organisent même des ateliers de coaching pour que le web n’ait plus aucun secret pour personne.
L’équipe VAR-COMMERCES.com a organisé en juillet un événement de « marketing de rue » pour présenter son concept et sera en tournée un peu partout dans le Var dès cet été, notamment dans de nombreux clubs d’entrepreneurs et réunions d’associations commerçantes.
Une conférence de presse sera également donnée courant du mois de Septembre pour présenter « en direct » la plate-forme et sensibiliser les internautes professionnels varois aux bénéfices du social shopping et du e-commerce !

Etat des lieux de l'e-commerce en France

Chers lecteurs, 
Voici un rapport qui devrait intéresser les internautes particuliers ET professionnels amoureux des nouvelles technologies, du e-commerce mais surtout passionnés par les rapports humains et la modernité !

Puisque la première plate-forme de 'shopping virtuel' qui permet aux commerçants varois de faire leur publicité et d'être visible plus rapidement, plus efficacement, vient de sortir alors lisons un peu les tendances....

Et l'on souhaite tous de beaux débuts à www.VAR-COMMERCES.com


Chiffres d'affaires, poids des secteurs, taux de transformation, f-commerce, m-commerce... Le point sur le secteur avec l'étude "Le commerce électronique en France" de CCM Benchmark Group (éditeur du JDN).



Un marché de près de 30 milliards d'euros en 2015

En 2010, le volume d'affaires de l'e-commerce français en BtoC (hors services) s'est élevé à 18,1 milliards d'euros, soit une croissance de près de 17 % par rapport à 2009. Cette progression est notamment portée par celle du nombre de cyberacheteurs de 13% sur un an, pour atteindre 27 millions de Français. D'ici 2015, CCM Benchmark estime que le volume d'affaires de l'e-commerce devrait frôler les 30 milliards d'euros.





En 2010, l'e-commerce représentait environ 4,2 % de la consommation des ménages en biens et services marchands. La vente en ligne occupe cependant une place plus importante pour certains secteurs : l'e-tourisme représente par exemple 22 % des dépenses des Français en matière de voyages. L'e-commerce représente également 14 % des dépenses en matière de produits high tech et d'électroménager et 6 % de l'habillement et du textile. Sans surprise, ces trois secteurs sont aussi les plus importants de l'e-commerce grand public, pesant respectivement 46 %, 20 % et 14,5 % du marché de l'e-commerce en France.




Trois e-commerçants sur quatre génèrent moins de 100 000 euros de revenus

En moyenne, un site e-commerce en France réalise 900 000 euros de chiffre d'affaires. Mais dans la pratique, 74 % des sites ont généré moins de 100 000 euros de revenus en 2010. Un e-commerçant sur trois dispose d'un chifre d'affaires annuel inférieur à 15 000 euros et 40 % d'un chiffre d'affaires compris entre 15 000 et 100 000 euros. Moins de 4 % des sites marchands disposent de revenus annuels dépassant les 2 millions d'euros.



Les taux de transformation (rapport entre le nombre de commandes passées et le nombre de visiteurs uniques sur le site) s'est amélioré pour près d'un cybermarchand sur deux. Par ailleurs les pure-players ont un taux de transformation moyen de 20 % supérieur aux distributeurs disposant d'un réseau de distribution physique.

Ce taux varie d'une famille de produits à une autre. Sur le secteur high-tech et électroménager, les internautes comparent abondamment les produits et les marchands, d'où des taux de transformation généralement plutôt faibles. Les achats d'équipement de la maison impliquent généralement des processus de décision plus long, qui font baisser le taux de transformation du secteur. 

Des taux de transformation variables selon les produits



Les campagnes d'e-mailing, l'achat de liens sponsorisés et l'affiliation demeurent les trois leviers les plus fréquemment utilisésdans l'e-commerce, même si l'usage de l'e-mailing et de l'affiliation devraient s'émousser quelque peu cette année. Deux leviers marketing semblent particulièrement intéresser les e-commerçants en 2011 : l'optimistation du référencement naturel et les publicités sur Facebook.
Ainsi, la moitié des sites d'e-commerce devrait acheter des espaces publicitaires sur Facebook cette année alors qu'ils n'étaient que 40 % en 2010. Près de trois marchands en ligne sur quatre ont également l'intention de confier leur référencement à un professionnel du sujet (plutôt que de le traiter en interne) en 2011 contre 57 % l'an dernier.

2011 : l'année de Facebook et du référencement



98 % des e-commerçants seront sur Facebook en 2011



L'utilisation de Facebook par les sites d'e-commerce se généralise : cette année, la quasi-totalité d'entre eux seront présents sur ce réseau social par le biais d'une page dédiée. En comparaison, les autres leviers sociaux, sont moins sollicités. Les trois quarts des cybermarchands devraient cependant être présents sur Twitter dès cette année. Un peu plus d'un sur deux disposera de son blog (2 % ont reconnu avoir abandonné le leur) et 12 % auront construit un espace communautaire sur leur site.




Mais moins d'un sur cinq pratiquera le f-commerce

Si une large majorité des acteurs de l'e-commerce dispose d'une présence sur Facebook, le f-commerce en est encore à ses balbutiements, n'étant utilisé que par 3% des cybermarchands français. Les initiatives e-commerce sur Facebook se limitent en effet à la publication de produits sur la page du distributeur et à des redirections vers le site marchand. Un marchand sur cinq prévoit cependant d'intégrer un dispositif transactionnel à sa présence sur le réseau social à plus ou moins long terme, dont 12% dès cette année.



Vers un doublement des sites et applis m-commerce



Le nombre de sites et applications mobiles transactionnels devrait doubler en 2011. Plus d'un marchand sur cinq (22 %) prévoit en effet de lancer un tel service dès cette année. Ils sont aussi nombreux à déclarer proposer déjà un site transactionnel conçu pour le mobile. En 2009, ils n'étaient que 12 %. L'intérêt des distributeurs pour le m-commerce est plus important que pour les sites et applications mobiles "vitrines". 17 % prévoient en effet de se doter d'une telle application.

La France compte plus de 16 millions de mobinautes, 3,3 millions de Français se sont déjà essayé au m-commerce, selon l'Observatoire des nouvelles tendances de consommation de CCM Benchmark. 





Méthodologie : CCM Benchmark Group (éditeur du Journal du Net) a mené une série d'entretiens au cours des mois de janvier et février 2011 auprès de 57 e-commerçants dont les principaux leaders dans chacun des grands secteurs d'activité et de 3 plates-formes e-commerce fédérant près de 10 000 sites marchands. Son évaluation du chiffre d'affaire de l'e-commerce français désigne les achats TTC réalisés par le grand public et livrés en France, à l'exclusion du volume d'affaires des échanges entre particuliers (CtoC) et du chiffre d'affaires réalisé auprès des entreprises (BtoB).


Stéphanie, grâce au Journal du Net. 
Août 2011.

1 août 2011

5 idées pour construire un "Elevator pitch" / l'art de convaincre en 2 minutes !

L’elevator pitch est un discours visant à présenter un produit, une offre, un service ou soi-même en 30 secondes à deux minutes maximum. 
A l’origine le nom américain vient de l’idée qu’il doit être possible de convaincre dans un ascenseur. Dans les grandes villes américaines avec de hauts buildings, il peut se passer beaucoup de choses dans les ascenseurs comme de rencontrer des personnes influentes avec qui il peut être très utile de converser.
Alors pour convaincre en moins 2 minutes :
1. Clarifiez le sujet. Bien vous connaître ou connaître le produit, le service que vous souhaitez présenter est une chose, comment le présenter en est une autre. Il faut réfléchir à ce que vous souhaitez mettre en valeur, ce qui peut susciter l’intérêt et faire la différence. Evitez les banalités ou le langage commun.
2. Restez simple et concis, ne pas surcharger le pitch de détails techniques. Si vous avez réussi à convaincre en restant simple, vous aurez ensuite l’occasion d’entrer dans plus de détails.
3. Entraînez-vous ! Il faut tester son pitch et pourquoi pas le présenter à un ami qui pourra vous apporter un regard critique. L’idéal est de réellement le tester dans un ascenseur…ce n’est pas une plaisanterie. Si vous réussissez à faire passer un message entre quelques étages, il y a de fortes chances que votre pitch soit efficace.
4. Soyez toujours préparé. Un pitch évolue avec le temps. Il faut être en mesure de l’adapter en fonction de l’actualité, de votre interlocuteur. Il faut également anticiper la suite. Si vous réussissez à convaincre, il faut alors être en mesure d’engager la conversation sur le sujet.
5. Faites preuve d’empathie. Il ne suffit pas de réciter son pitch par cœur aussi bien préparé soit-il. Il est également important d’être à l’écoute. Rappelez-vous l’elevator pitch vise à engager la conversation, ce n’est pas un monologue.