30 mai 2011

Le CSA réglemente les références à Twitter et Facebook

 


Les chaînes pourront s'appuyer sur les infos des réseaux sociaux à condition de ne pas les citer nommément.


Twitter et Facebook n'auront plus le droit de citer à la radio et à la télévision en tant que marques.

En revanche, les chaînes peuvent parfaitement s'appuyer sur les informations obtenues via les réseaux sociaux. Saisis par une "grande chaîne", les sages ont planché sur le point de savoir si le fait de citer Facebook (qui était prioritairement visé par la saisine) relevait de la publicité clandestine. La réponse est affirmative : les neuf sages ont pris une décision à l'unanimité.
L'article 9 du décret du 27 mars 1992 s'oppose à ce qu'une chaîne de télévision ou une radio cite nommément un réseau social.

"Il faut bien comprendre qu'un business s'organise autour des réseaux sociaux destinés à capter des flux publicitaires, explique Christine Kelly, conseillère en charge de la publicité au CSA. Ce sont des milliards de capitalisations boursières qui sont en jeu. On ne peut pas privilégier un réseau par rapport à un autre, car cela reviendrait à évincer la concurrence. En revanche, les médias audiovisuels peuvent continuer à renvoyer les téléspectateurs ou les auditeurs à leur propre site internet. Ceci ne relève pas de la publicité clandestine."

Google concerné
Concrètement, les journalistes des chaînes info ou des radios ne peuvent plus dire : "Nous apprenons via le compte Twitter de notre envoyé spécial au sein du tribunal de New York l'inculpation de DSK." Voici la bonne formulation : "Nous apprenons via le réseau social de notre envoyé spécial au sein du tribunal de New York l'inculpation de DSK." Cela ne change pas grand-chose. Simplement, le mot générique de "réseau social" se substitue aux noms Twitter, Facebook...
Si la logique est respectée, cela vaut également pour le renvoi des auditeurs ou spectateurs vers les moteurs de recherche Google, Yahoo !, Bing, etc.

Le Conseil avait été saisi par une chaîne de télévision qui s'interrogeait sur la conformité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux.
Le CSA considère donc que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l'émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l'article 9 du décret du 27 mars 1992.

Propos recueillis par Emmanuel Berretta
Le Point.fr

16 mai 2011

Culotté, le "Personal Branding" !

L'autre soir, en me rendant à une soirée "Speed business meeting" (la version du "speed dating" de façon professionnelle) du Club Business 83, j'ai rencontré un homme dont l'histoire m'a inspirée : Patrick Adloff.

Anciennement chef d'entreprise à Draguignan, son affaire a été victime des inondations dévastatrices de Juin 2010. Contraint de fermer sa société en début d'année 2011, il a trouvé l'idée de se démarquer sur le marché du travail en faisant sa propre promotion !

Ainsi, il a monté son stand (illégal) au salon des entrepreneurs VAR UP 2011 à l'intérieur du palais des congrès de Toulon, il a échangé avec plusieurs professionnels "comme si de rien n'était" pour distribuer son cv et faire part de sa motivation pour la recherche d’un emploi. 

Ensuite à 19h, à la clôture et de remise de prix pour des entrepreneurs, il a déménagé son stand baptisé « Je recherche un emploi » (tout simplement) dans la grande salle de réception principale (toujours sans autorisation). En plus d’être culotté, vous pourrez vous rendre compte de la qualité de son site-cv en Personal Branding. 
Il n’a mis que 300 heures pour le faire. www.adloff.fr

 

L'originalité, le culot, la persévérance et le talent sont de mise.

Concept qui ne cesse de plaire aux privés et professionnels, il existe une Fédération qui organise des ateliers, des formations en France. Il existe plus de 500 consultants dans plus de 24 pays et la France est le 1er réseau après les Etats-Unis ! great ! : )

Les 4 bénéfices du Personal Branding?

1) Il vous permet d’émerger fortement de la foule de vos concurrents par des signes distinctifs objectifs,attractifs et rassurants.
Il s’agit, commente Béatrice Cuvelier de «mettre plus en évidence la valeur ajoutée que vous pouvez apporter à vos interlocuteurs pour vous démarquer ».


2) Le Personal Branding est également un démultiplicateur de notoriété.
Plus votre image est forte et cohérente, plus vos contacts pensent à vous, même quand vous êtes absent. « Les prescripteurs, les membres de votre réseau comprennent mieux ce que vous faites et en parlent d’autant plus volontiers », constate notre consultante.


3) Autre avantage lié à la démarche elle-même : en cherchant à bâtir votre marque personnelle, vous êtes appelé à réfléchir sur vous, vos valeurs, vos talents, vos objectifs personnels, ce que vous voulez apporter aux autres, etc.
« En prenant ainsi ce qu’il y a de meilleur en vous », souligne Béatrice Cuvelier, vous allez naturellement renforcer votre propre vision de l’entreprise et la développer avec plus de cohérence et de conviction. On voit même certains dirigeants qui, à l’issue de cette démarche reconsidèrent le positionnement de leur offre, leur politique commerciale, leurs partenariats…


4) Le dernier bénéfice est d’ordre psychologique. « Les entrepreneurs qui ont effectué cette démarche conclut Béatrice Cuvelier gagnent beaucoup en confiance, dans leurs choix et leurs décisions. Ils sont aussi plus convaincants, ce qui détermine et rassure d’autant leurs clients ». Un cercle vertueux qui donne plus d’efficacité et de réussite à leur prospection commerciale ».


Le Personal Branding en pratique : Béatrice Cuvelier (coach de Personal Branding) s’est livrée à son propre jeu…

Ma propre proposition de valeur : « éveiller chacun à son propre potentiel ».
Avantage : cette devise me ressemble, je suis prête à l’incarner, la défendre.

Mon activité : je me suis spécialisée et de coach généraliste, je suis devenu coach en création de marque personnelle.
Avantage : c’est un angle nouveau, intéressant, plus pointu, qui retient l’attention et qui permet ensuite d’ouvrir sur de nombreuses problématiques de coaching.

Mes supports de communication : ils s’articulent autour des notions d’échanges (participation à des blogs), de service, d’écoute, en privilégiant les marques de considération pour mes interlocuteurs (cartes de correspondance manuscrites, mises en relation, invitations)…

Mes relations clients : je les invite dans des endroits choisis En général des lieux branchés, esthétiques, mais calmes et cosy.
Avantage : des rendez-vous professionnels de qualité avec une touche d’élégance et un supplément d’âme.

Ma présentation : j’attache beaucoup d’importance au mélange des couleurs. Aussi bien dans ma charte graphique que dans mes vêtements.
Avantage : je me sens bien et je laisse un souvenir chaleureux dans l’esprit des gens.


3 conseils pour initier votre Personal Branding


Pas besoin d’un diplôme de marketing pour créer votre propre marque personnelle : du bon sens, de la persévérance et du goût pour l’introspection
suffisent !

1er conseil : pour mieux connaître vos forces et vos faiblesses et au final votre vraie différence, faites un sondage à 360° en interrogeant les différents types de personnes qui vous côtoient : famille, anciens collègues, clients, collaborateurs, amis, membres de votre réseau… Vous aurez un premier bilan d’image.

2ème conseil : pratiquez des exercices de visualisation. Imaginez votre entreprise dans 10 ans. Sur quelles valeurs s’est fondé votre succès ? Vous apprendrez beaucoup de chose sur le sens de votre action et pourrez dégager votre proposition de valeur.

3ème conseil : travaillez sur l’expression de votre marque personnelle. Après avoir déterminé en quoi vous êtes différent, en quoi vous êtes meilleur, en quoi vous êtes authentique et légitime, analysez dans votre présentation, votre comportement, vos actions, votre communication ce qui est en conformité et ce qui ne l’est pas. Imaginez les nouveaux moyens que vous auriez plaisir à mettre en œuvre pour affirmer plus fortement votre personnalité.

Et vous, comment feriez-vous votre personal branding ?

A bon entendeur,


Stéphanie.


article en partie écrit grâce à placedesreseaux.com

11 mai 2011

Le marketing MUSICAL qui murmurait à l'oreille des consommateurs

On le sait déjà, le marketing est PARTOUT !
Il apparaît dès le matin sur votre réveil top design qui fait retentir son alarme conçue pour vous plaire, il transparaît sur la carrosserie de votre voiture fonctionnelle, spacieuse et haut de gamme dessinée pour vous séduire, il ne disparaît...(vraiment ?) que lorsque vous vous couchez.
Le marketing est visible, tangible, gustatif, odorant et... audible !

Eh oui, le marketing musical a plus que jamais le vent en poupe ! 
Lorsqu'il vous prendre l'envie de vous approcher vers une vitrine de magasin, ce n'est pas simplement parce que la devanture est jolie, attrayante, que les prix sont attractifs, c'est également que vos oreilles sont séduites (très probablement) par la musique entraînante qui vous donne envie de siffloter, n'est ce pas ?
Et lorsque vous entrez et que vous faites remarquer à votre ami(e) que justement, cette musique, vous la chantiez ce matin au café, c'est qu'on vous berce, qu'on vous attire, qu'on vous divertit dans ce magasin (zone d'achat) ! 

Vous avez remarqué ?
Dans un Zara, l'on bouge sur de la musique un peu "Clubbing".
Dans un Diesel, l'on a directement envie d'organiser sa prochaine soirée en discothèque en s'inspirant de ces musiques qui passent !
Et dans un magasin de luxe, l'on entend de la musique "lounge", détendue, "cool", de la compil' "Hotel Costes" à gogo pour vous offrir la sensation d'être V.I.P. !

Désormais, flânez même dans les rues piétonnes de votre centre-ville en musique grâce au système son installé sur les lampadaires, aux coins de vos rues préférées et écoutez les publicités radio alors que vous vous dirigez vers votre boutique adorée ! 

La nouveauté ? la tendance à la TV ?
Étudier de près LA musique actuelle qui aura un impact direct sur son audience, ses clients, ses prospects... 
C'est LA musique qui sert de "jingle", que l'on associe directement au spot publicitaire, à la marque, à l'ambiance de la pub et à l'affect qu'on a tous pour cette entreprise...
C'est LA technique en vogue qui joue sur VOTRE relation artiste / fan / émotion / entreprise !  

En gros, vous l'avez saisi : 
- vous entendez / écoutez / reconnaissez / aimez la musique,
- vous aimez l'artiste
- vous associez l'artiste à l'entreprise
DONC
- vous aimerez l'entreprise qui a choisi la musique que vous aimez.

Des exemples :
- la musique "Tick Tick boom boom" de The Hive pour la Citroën C3 "visiodrive"
- la musique "Walking away" de The Egg pour la Citroën C4
- la musique "Staying alive" (remixée) des Bee Gees pour la nouvelle C4

Vous en déduisez quoi ?

Que CITROËN est une marque jeune, moderne, "cool", à la mode, branchée, dotée d'une bonne technologie, qui utilise l'animation digitale comme les films à gros budgets (en l’occurrence, depuis qu'ils ont flashé sur la trilogie des films "Transformers", ils ont trouvé comment personnaliser leurs produits mais ça, ce qu'on appelle l'anthropomorphisme, c'est un thème que je développerai plus tard). Bref, fini les voitures démodées, qui s'élèvent quand on les démarre grâce à leur suspension hydraulique ringarde ! fini la marque statique avec une image ancienne, old school...! 
Maintenant, ça swingue ! ça bouge ! ça donne envie de chanter ! 

Grâce à quoi ? au marketing musical... ;)

A bon entendeur, à bientôt  !

Stéphanie.

5 mai 2011

Everything is possible thanks to YOU :)

Pour ceux que les origines de la communication intéressent !

Quand est né le Français ?

D'où viennent les langues que l'on connaît ?

Pourquoi sont-elles similaires ... même lorsqu'on vit à 14 000 km de distance ?

Pourquoi dit-on d'une langue qu'elle meure ?

Comment les individus parviennent-ils à communiquer alors que les structures de langages sont différents ?

Un article publié "en retard" à propos d'un des Cahiers de Science & Vie traitant des origines des langues. Un magazine acheté il y a déjà quelques mois (oh mon Dieu ! quelle honte pour une "communicante" comme vous ?! pas du tout : lorsqu'on traite l'information, il faut se laisser le temps de la digérer pour mieux la restituer ^^).

Beaucoup de journalistes, anthropologues, neurobiologistes, experts en sémiologie et linguistique en ont discuté, en ont parlé, ont exposé des hypothèses et se sont complétés. Quel bonheur !

France 2 a même consacré un article (toujours en ligne, ndlr) :

"Un passionnant numéro des Cahiers de Sciences et Vie sur l'origine des quelque 6000 langues parlées sur Terre.
La revue répond à bien des questions que l'on peut se poser sur le sujet. Elle précise au passage que la diversité linguistique "a décliné de 20 %" en 35 ans. Sans que l'avenir soit forcément celui d'une langue unique...
Ce numéro est une belle manière de mettre les plus récentes découvertes scientifiques à la portée du plus grand nombre.
6000 langues seraient parlées aujourd'hui dans le monde entier. Sont-elles nées d'un seul et même idiome qui aurait vu le jour il y a quelque 50.000 années ? Les réponses à "cette question d'une déconcertante simplicité" se perdent "dans le brouillard épais entourant la naissance de l'humanité"...

Une seule chose est sûre: dans ce domaine, les questions sont plus nombreuses que les réponses. Pourquoi, par exemple, "une extraordinaire unité linguistique" unit-elle "Madagascar et l'île de Pâques, séparées par plus de 14.000 km" ?

Le numéro de Sciences et Vie propose à son lecteur un véritable tour du monde: langues anciennes, langues indo-européennes (romanes comme le français, germaniques, slaves...), asiatiques, africaines (un tiers des langues connues dans le monde mais dont la diversité est menacée)... Il s'intéresse aussi au créole, idiome récent résultant d'un contact soudain entre plusieurs langues, qui offre aux scientifiques un formidable réseau d'observation.

On apprend au passage que "n'en déplaise à une légende tenace", l'hébreu n'a pas été ressuscité au XIXe. Quant au grec, il "doit son exceptionnelle longévité à la rigueur et à la finesse d'outils linguistiques que les langues occidentales modernes n'en finissent pas d'emprunter".

Et le français dans tout ça ? On situe son acte de naissance en l'an 842 de notre ère avec le fameux "serment de Strasbourg", par lequel deux des petits-fils de Charlemagne s'expriment en germanique et en roman. On aurait pu mentionner la fameuse ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), par laquelle François Ier ordonne que tous les actes légaux et notariés soient désormais rédigés en français...

La revue évoque aussi de nouvelles approches scientifiques pour cerner l'origine des langues. On reste un peu dubitatif  sur celle du neurobiologiste américain Mark Changizi. Lequel pense que le langage "aurait évolué en mimant les bruits de la nature"...

Qu'en est-il de l'avenir ? Aux Cassandre qui "s'inquiètent de l'omniprésence de l'anglais [et] de l'invasion de son vocabulaire jusque dans la langue française", Colette Grinevald, enseignante chercheuse au département des Sciences du langage au CNRS répond tranquillement qu'il n'y a "pas de véritable danger". "Une langue peut, tout en demeurant la même, absorber un grand nombre de mots étrangers et les adapter à sa prononciation, sans que sa structure et sa syntaxe s'en trouvent modifiées", explique-t-elle.

Pour autant, l'avenir n'est pas forcément lumineux.... On constate ainsi une régression évidente de la diversité linguistique dans le monde. Au rythme actuel, "la moitié des langues aura disparu avant la fin" du XXIe siècle, constate la représentante du CNRS. Néanmoins, l'humanité ne se dirige sans doute pas vers une langue unique. Car il deviendra sans doute "de plus en plus fréquent de maîtriser en plus de sa langue maternelle, une langue d'éducation et une langue de travail", estime Colette Grinevald. Résultat: "à côté de l'anglais figureront certainement le chinois et l'espagnol selon les régions du monde". "


"Les origines des langues", "Cahiers de Sciences et Vie", n° 118, août-septembre 2010

4 mai 2011

Rétrospective 2009 du Web 2.0 et opportunités marketing

Sous l'influence de l'excellent livre Internet a tout changé, voici une présentation de Michaël Guillois qui dresse les dernières évolutions du Web 2.0 et pousse à réflexion sur les nouvelles opportunités marketing.

Les extraits qui ont attiré mon attention :

  • Le Web2.0 est devenu le Live Web
  • Les clients ont adopté de nouveaux processus d'achats avec lesquels ils ont plus de pouvoir
  • Le Social Commerce remplace peu à peu l'e-Commerce
  • Le quart du contenu relatif aux grandes marques est généré par les internautes
  • Le partage et l'expérience collective ont remplacé la science infuse 
source : jbonnel.com

Marketing des réseaux sociaux : les tendances qui se démarquent !


Le récapitulatif des tendances qui se démarquent de tous ces billets :
  • Le Web2.0 est devenu le Live Web
  • Les nouvelles fonctionnalités du Web changent profondément le comportement des individus et des consommateurs
  • Les consommateurs ont plus de pouvoir : ils sont informés, émetteurs et impliqués
  • Le quart du contenu relatif aux grandes marques est généré par les internautes
  • Le web et les médias sociaux vont devenir plus importants que jamais
  • Le transfert des budgets offline vers le digital et les media sociaux va s’amplifier
  • Les approches offline ou 1.0 ne fonctionneront pas dans un monde 2.0
  • Le Social Commerce va remplacer peu à peu l'e-Commerce
  • D'ici fin 2010, plus de 60% des 1 000 premières entreprises mondiales animeront une communauté en ligne.
  • D'ici fin 2011, un tiers des achats sera influencé par les communautés en ligne contre 9% en 2008 
source : http://www.jbonnel.com/article-marketing-des-reseaux-sociaux-les-tendances-qui-se-demarquent-43702559.html

ETUDE : l'utilisation des médias sociaux par les grandes entreprises en 2011

Voici les résultats de l'édition 2011 de l'étude de Burston Marsteller menée après de 100 des plus grosses sociétés du classement Global 500 de Fortune entre novembre 2010 et janvier 2011 sur leurs usages des médias sociaux. Parmi ces 100 entreprises 47 sont en Europe, 32 aux USA, 18 en Asie Pacifique et 3 en Amérique du sud, l'étude présente les résultats globaux et par continent.

Cette étude démontre que les usages professionnels des médias sociaux continuent à croître avec une explosion des usages de Twitter, néanmoins je reste surpris du faible taux d'adoption des blogs qui restent le meilleur canal pour alimenter Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux.

Les chiffres qui ont retenu mon attention avec un rappel des chiffres de l'édition 2010 :
  • 84% des sociétés utilisent au moins un média social (89% en Europe, 84% aux USA et 79% en Asie Pacifique) contre 78% en 2010 (88% en Europe, 86% aux USA et 50% en Asie Pacifique)
  • 77% utilisent Twitter (83% en Europe, 72% aux USA, , 71% en Europe et 40% en Asie Pacifique) contre 65% en 2010 (72% aux USA, 71% en Europe, 67% en Amérique Latine et 40% en Asie Pacifique)
    • avec en moyenne 4,2 comptes Twitter et 5 076 followers par compte contre 4,2 et 1 489 en 2010
    • 67% des entreprises dialoguent sur Twitter (77% en Asie Pacifique, 66% aux USA et 62%) contre 65% en 2010 (72% aux USA, 71% en Europe, 67% en Amérique Latine et 40% en Asie Pacifique)
  • 61% utilisent Facebook (72% aux USA, 57% en Europe, 40% en Asie Pacifique)contre 54% en 2010 (69% aux USA, 52% en Europe, 40% et 33% en Asie Pacifique)
    • avec en moyenne 4,2 pages et 40 884 fans par page contre 2,1 et  40 884 en 2010 
  • 57% utilisent YouTube (60% en Europe, 56% aux USA, et 44% en Asie Pacifique) contre 50% en 2010 (59% aux USA, 52% en Europe et 35% en Asie Pacifique)
  • 36% utilisent les blogs (44% en Asie Pacifique, 44% aux USA et 28% en Europe)contre 33% en 2010 (50% en Asie Pacifique, 34% aux USA, et 25% en Europe)
    • avec en moyenne 6,8 blogs (14,5 aux USA, 1,4 en Asie Pacifique et 2,3 en Europe) contre 4,2 en 2010 (8,9 aux USA, 3,1 en Asie Pacifique et 1,5 en Europe)
  • 25% utilisent conjointement les Twitter, Facebook, Youtube et les blogs (34% aux USA, 33% en Asie Pacifique et 15% en Europe) contre 20% en 2010 (28% aux USA, 25% en Asie Pacifique et 15% en Europe)
source : www.jbonnel.com 

Une nouvelle idée qui a le vent en poupe : "louer un étudiant" !

Confier des missions ponctuelles à des étudiants en télétravail

Mettre en relation des entreprises avec des étudiants pour externaliser le travail, c'est l'idée mise en pratique par trois jeunes diplômés sur LouerUnEtudiant.com.

Vendeur, serveur, saisonnier ... alors qu'ils étaient encore étudiants, Morgan, Guillaume et Florian ont, comme tous les jeunes, multiplié les jobs d'été. Des jobs rarement en rapport avec leurs études. A peine diplômés de Dauphine et de l'Essec, ils décident de mettre à profit leur expérience pour créer « LouerUnEtudiant.com » en janvier 2011.

Leur idée : proposer aux entreprises d'externaliser ponctuellement certaines tâches en télétravail en les confiant à des étudiants. Création de site internet, conception de logo, traduction de documents,... toutes les missions sont envisageables. « Les petites entreprises n'ont pas toujours les moyens et le temps de tout faire en interne. De leurs côtés, les étudiants recherchent une source de revenus et de l'expérience. Nous nous chargeons de les mettre en relation », explique Morgan Dierstein, cofondateur. Entreprises et étudiants s'inscrivent gratuitement sur la plate-forme et précisent leurs attentes. LouerUnEtudiant.com se charge ensuite de vérifier l'intérêt du travail proposé et les compétences des étudiants. « On ne sélectionne pas, on qualifie ! », continue Morgan Dierstein. Afin de pouvoir entrer en contact avec un étudiant, l'entreprise doit verser un acompte de 99 euros, preuve de son implication. « Cela évite les mauvaises surprises ! », détaille t-il. LouerUnEtudiant.com se rémunère ensuite en prélevant 15 % de commission sur le prix total de la prestation. 

Et le concept plaît : déjà plus de 200 projets postés sur le site depuis sa création, 1900 étudiants candidats et 350 entreprises inscrites. « Notre but ultime serait que les entreprises finissent par embaucher les étudiants qu'elles font travailler ! Ce serait de belles histoires ! », sourit Morgan Dierstein.

 


Source : http://www.lentreprise.com/business-b2b/confier-des-missions-ponctuelles-a-des-etudiants-en-teletravail_29220.html?xtor=EPR-11
Josefa Lopez pour LEntreprise.com, publié le